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Sans Comment Taire Journal intime créé par rien2rien

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Journal public


Préface
 Introduction...
Danger : "vulnérabilité" à l'horizon!!
 Vie et histoire personnelle.
 Miroitements Migrateurs
 L'Océan aux étoiles.
 Raconte-moi!?...
 Belle-de-jour
 "Entre" nous & la Vie!
 L'Amour du mot
10   Ma Maison!
11   6 000 années lumière
12   Vie et labyrinthes!
13   Tout & rien
14   Vivre
15   Richesse du tout perdre
16   Le Son
Danger : "vulnérabilité" à l'horizon!!      page publique

Dans Windows XP, dès qu'une "vulnérabilité" est détectée, on s'empresse de lui apposer un "patch (un peu comme un pansement)" pour en masquer ou combler la "faille".

Pourquoi : parce que la malveillance rode et est, finalement, prête à tout pour "exploiter" ladite faille, ou vulnérabilité.

Il me semble que, dans la vie, ce ne soit pas très différent, tant et si bien qu'on cherche à dissimuler au regard des autres nos failles et ce que l'on considère comme une faiblesse ou un "défaut de fabrication ou de parcours" : la vulnérabilité.

Cependant, mon parcours m'a montré que ce qu'il y avait de plus fidèle et de plus précieux (voire juste et précis), de plus sincère et authentique, de plus intime à nous-même et aux "autres", c'était précisément la vulnérabilité, cette faille que combat et rejette la société, nous amenant à faire de même jusqu'en nos plus intimes ressentis.

"ode à la vulnérabilité" : voilà ce qui cherche à s'exprimer ici et que, je crois, chacun appelle de ses tréfonds, qu'il en soit conscient ou pas.

Car un "intime en nous" cherche ou aspire à se dire, oh, pas un intime dont la plainte et la lamentation est le premier "objectif", non, mais un "intime de beauté" qu'on sent bouillir au coeur de nous-même et de la vie, larges et longues plumes qui voudraient caresser le ciel des ailes d'une liberté et immensité qu'elles se sentent!

Depuis toujours on nous serine qu'il n'est pas bon de "rêver et voyager" par ces (nos) ailes, jusqu'à nous en culpabiliser au point de ne plus les regarder qu'avec découragement, déception et mépris, comme si la vie avait mise ce qu'il y a de moins recommandable, de plus instable ou de pire "sur notre dos"!

Il est certain qu'oser ses ailes c'est oser vivre, oser ce que tant se refusent, prendre le risque de "laisser la vie nous envahir" face à des barreaux qui supportent peu, mal, ou prou, ce genre de "caprice"!

Car VIVRE dans une société qui ne le veut pas, a d'autres chats à fouetter, c'est comme tenter de la retourner, lui faire remettre en question ou perdre ses points de résistance ou repère, lui déclarer la guerre... sur "des bases d'incompatible paix" ou l'amour de ses grands espaces!

C'est que, quoi qu'on fasse, l'amour nous appelle, crie son déploiement à notre endroit, invite à mille chemins qui languissent nos pas, puissent-ils paraitre des moins "recommandables"!

D'ailleurs : "qui" peut dire (pour la peau d'un autre, par exemple) ce qui l'est, recommandable, ou pas?

Ne sommes-nous pas tous "singuliers (ou cinglés :-))", à notre façon?

Alors pourquoi ne pas nous laisser vivre cette singularité sans tenter de l'enfermer dans une marche à suivre, tel ce qui est bon et pas bon pour nous, ce qu'il nous faut faire ou pas faire, exprimer ou ne pas exprimer, cultiver ou retenir, refouler, garder ou étouffer... telle la vulnérabilité?

Evidemment, je pense au Journal "Secret", à "l'invitation à nous dire, raconter..." qu'il représente, à ne plus nous cacher derrière ce "paravent de l'interdit", ses "brides et restrictions"!

L'immensité n'existe pas pour qu'on la boude ou se la refuse, de l'extérieur comme de "l'intérieur"!

Tendrement,

Paskal.