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zinzolin et autres fantaisies Journal intime crťť par zinzolin

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Ce journal est partiellement publique
Journal public


Prťface
 clap de d√©but !
 Ahhh Cali (pages)
 Aust√©rienne pas aust√®re
 Ex-exalt√©e, devenue calme...
 Contente, moi !!!
 Myst√©rieux Mister T...
 Concert j-3
 Mister T. vol.2
 Recherche gentille sorci√®re pour magie blanche
10   Recherche gentille sorci√®re pour magie blanche
11   Ecriture, drogue douce...
12   C'est dur de vieillir
13   Tendre et perfide Th√©o
14   Instants d'√©ternit√©...
15   Bof...
16   Redondant Th√©o...
17   Bonheur...
18   J'ai horreur de l'amour
19   R√©flexions un jour de pluie
20   Simple gribouillis
21   Vieille Lolita
22   Echauffement
23   Marre de Th√©o
24   de retour...
25   Accrochez-vous ! (mes rares lecteurs...)
26   Pour maman
27   de retour...
28   Jon...
29   Mieux
30   Cousin, premi√®re
31   Bon anniversaire, maman
32   cousin, deuxi√®me
33   nico, fin ?
34   Nico, encore
35   sur la route du retour
36  sur la route du retour
37   sur la route du retour
38   histoires d'O
39   √©trange inqui√©tude
40   Th√©o is back
41   ras-le-bol
42   patate de nouveau
43   Putain de vie
44   Putain de vie
sur la route du retour      page publique

Je n'ai pas écrit depuis le mois de septembre. Il s'en est passé des choses, en 6 mois !!! D'abord, Nico. Je pensais en avoir fini avec lui. Penses-tu. Ce pervers prédateur, manipulateur comme pas deux, a tout fait pour que je reste dans son sérail. Nous avions fixé une rencontre mensuelle (enfin, il avait décidé de ce rythme-là, et comme j'ai toujours été incapable de lui dire non, j'ai accepté, bien trop heureuse de continuer à le voir).
R√©sultat des courses, mois par mois : septembre, nous nous retrouvons dans un pub, la soir√©e se d√©roule agr√©ablement, puis petit √† petit, il me demande o√Ļ j'en suis vis-√†-vis de lui... Je suis honn√™te, alors je lui dis que je le d√©sire toujours, et je suis malhonn√™te en lui disant que je ne l'aime plus. Apr√®s une balade nocturne en v√©lo, nous nous retrouvons dans un autre pub √† nous raconter nos fantasmes, et mon pieds quitte sa chaussure pour aller se poser sur la queue raide de Nico, sous la table. Je l'ai masturb√© jusqu'√† ce qu'il soit sur le point d'√©clater, puis nous sommes sortis et nous nous sommes caress√©s sous un porche, vers la fac. Il m'a fait jouir en me caressant, je l'ai suc√© jusqu'√† la jouissance. Octobre : chez moi. Il √©tait cens√© venir en toute amiti√©. Je lui avais dit que j'avais tourn√© un film √† sa seule intention. Sur le film, je me masturbais en fixant la cam√©ra, c'√©tait tr√®s excitant autant √† tourner qu'√† regarder. Il a regard√© le film, et je me suis retrouv√©e entre ses cuisses, √† lui offrir la plus longue fellation de toute ma vie. Novembre : je crois que nous ne nous sommes pas revus. D√©cembre : une fois √† la maison, nous nous sommes cherch√©s, fr√īl√©s toute la journ√©e, puis il m'a invit√© chez lui. Rebelote, sur son canap√©. Janvier : il marque la distance, pas de nouvelles. F√©vrier : il me donne rendez-vous pour le 3 mars, j'insiste sur le fait que c'est le lendemain de mon anniversaire. pas de cadeau, rien. Il m'invite au restau et me vante les m√©rites de son couple, son fils si exceptionnel, son envie d'acheter un appart avec sa compagne et son d√©sir d'un deuxi√®me enfant. Et l√†, au dessert, il me dit que notre relation lui a permis de comprendre plein de choses sur son couple. L'enfoir√©. Je me sentais de plus en plus minable, moins que rien, j'avais l'impression d'√™tre aspir√©e dans un trou noir. J'ai bu comme une vieille alcoolo, et je suis rentr√©e chez moi, j'ai aval√© les derniers somnif√®res qui me restaient. Fallait que j'oublie. Je me suis r√©veill√©e le lendemain aux Urgences, avec une aiguille dans le bras.
Depuis, je guéris tout doucement de lui. Je crois que je ne l'aime plus. je ne veux plus le voir.

Nouvel √©pisode : J√©r√īme. Le soir du Marathon d'√©criture, j'ai appel√© J√©r√īme pour qu'il vienne voir le spectacle de Carnages. Il m'a raccompagn√©e, j'√©tais un peu g√™n√©e et je lui ai offert une infusion. Je l'ai raccompagn√©e √† mon tour jusqu'√† sa voiture, et l√† nous avons √©chang√© un baiser d'une tendresse √† faire monter les larmes.
Depuis, il m'a offert un cadeau sublime en r√©alisant l'un de mes fantasmes : baiser dans un th√©√Ętre, sur la sc√®ne et dans un fauteuil. Mes cris de jouissance r√©sonnaient dans la salle plong√©e dans une douce p√©nombre, c'√©tait magique. Nous nous voyons peu et passons nos journ√©es √† nous √©crire des mails √©rotiques ou des textos cochons. C'est jouissif, exquis. C'est un gar√ßon adorable et respectueux, je l'aime beaucoup. Ce n'est pas la folie furieuse que j'ai connue avec Nico, mais √ßa m'apaise.

Et Pascal, dans tout √ßa ? Je l'aime, pascal, on baise avec la m√™me joie qu'√† nos d√©buts. Je le d√©sir m√™me plus qu'avant, d'une certaine mani√®re. Je crois que je porte bien l'adult√®re. D'ailleurs, √ßa l'excite d'imaginer que j'ai un autre homme dans ma vie. Il m'en parle tout le temps et m'engage √† avoir un amant. Je ne lui ai pas parl√© de Nico, ni de J√©r√īme. Mais quand on baise, j'imagine que je baise avec les deux, mon mari et mon amant.

Voilà, ça va plutot bien, en résumé. Sinon, j'ai commencé une formation de libraire, et ça me passionne, j'ai participé à Quais du polar, animé 4 ateliers d'écriture, je suis épuisée de courir partout mais ça devrait se calmer.

Tout sort un peu en vrac, c'est dur de reprendre un journal après autant de temps. Ca fait du bien, de tout sortir à l'emporte-pièces, on est là pour ça. Quel beau défouloir. Mon roman avance (page 31), j'écris d'autres textes en ateliers et j'ai organisé une lecture-spectacle avec mes copains de Carnages, on a eu un joli succès.

Plutot sympa, la vie. je pense tr√®s fort √† maman, tout le temps. Elle vit en moi. J'ai eu une p√©riode o√Ļ j'√©tais f√Ęch√©e avec son souvenir, parce que j'ai appris qu'elle avait bais√© avec C., le maire de R. qui est un cr√©tin fini (et un minable Don Juan). Puis j'ai r√©fl√©chi, je me suis raisonn√©e en me disant que ce n'√©tait pas mon histoire et que √ßa ne changeait rien √† l'amour que je portais √† maman.

Stop pour aujourd'hui, je repars pour animer mon atelier à R.

A plus