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Le combat de la vie contre la mort Journal intime créé par suicidaire

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Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 tout a commencer le 7 aoĂ»t 2003
 Comme je dis souvent, le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants.
 l'hĂ´pital psychiatrique
 ma description
 Les comparaisons
 l'hopital psychiatrique plus en detail
 jai dla misère de vivre avec ce que je suis
 une chanson.. de ma vie
 afi... a fire inside... ceux qui me laissent ici
10   mon coeur est sombre... il le resteras
11   partir est ce que je dĂ©sir
12   La nostalgie de l'ange
13   Le sot de l'ange
14   tout ce que je pense en belle phrase
15   le lac-Ă -la-perchaude! avec fred... spour toi grand maman...
16   grand papa
17   de retour en enfer
18   Pourquoi tout va si mal?
19   le bout de tout
20   SA ME FAIT TELLEMENT CHIER
21   2 ans plus tard
22   L'hĂ´pital psychiatrique... oui ji suis retournĂ©e
23   Je recommence...
24   Les points positif reviennent après tout ça...
25   Ma premiere crise dangoisse suicidaire
26   Problème familiaux
27   ohhh ouaisss! oh ouais!
28   Daniel... r.i.p
29   mon site web
30   plus que trois jours avant la psy
31   ma psy...
32   moi et steven
33   mes roses noires et moi
34   Les journĂ©es s'Ă©claircissent
35   quand le suicide peend le dessus
36   Que la lumière sois!.. MalgrĂ© tout, elle ne fut pas
37    20 ans passĂ©
38   2 mois
39   St-Jean et domaine maiszeret
40   un Ă©tĂ© a passĂ©... peut-ĂŞtre trop tourmantĂ©
41   jours après jours...
42   Demain, dès l'aube
43   Jalousie... bien retournĂ©e
44   toi dans ta tombe, moi qui pleur, deux ans après ta mort
45   Le cimetière ce matin
46   AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH
47   Lettre a Miran
48   Miran demain
49   mon i book!!!
50   Ma fĂŞte!
51   Behemoth
52   Behemoth
53   DEVISE DES SAINT-JOHN - Victor Hugo
54   La vie autre part
55   J'ai parlĂ© avec papa de tout ça
56   Recouper
57   PU DE BROCHE!!!
58   YVAN!
59   TOUT REDEVIENS SOMBRE
60   les retrouvailles de la mort
61   les retrouvailles de la mort
62   Occupation
63   tresses
64   Pascal
65   Pascal2
66  AznĂ©la Nyvard
67   Pascal et notre soirĂ©e d'hier
68   vidage de sac
69   Delivre moi
70   La mort de max
71   Pourquoi, le destin
72   Hirondelle
73   hirondelle 2
74   .
75   EnragĂ©e
76   streptocoque + mononucleose
77   la vie reprend vie
78   Johnny Winter, 22 avril au cabaret du Capitole de Quebec!!!!!
79   La cantatrice, le rouge goerge de mes dĂ©sirs!
80   matante margo, mon chum, et finalement mon oncle guy
81   retour au bonheur?
82   Depuis longtemps
83   Les derničres nouvelles.
84   Le journal prend fin
AznĂ©la Nyvard      page publique

Mon background
UN background c'est comme un CV pour rentrer dans un GN... Si vous ne savez pas plus c'est quoi... prenez le comme une histoire fantastique du moyen age...
Aznéla Nyvard, c'est moi... bah mon personnage fictif durant les GN
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Le temps s’assombrissait et l’air refroidissait de minute en minute. Mes acolytes et moi étions en route vers la conté de D’Ézéguare depuis quatre mois déjà. Armures sur le dos, nous n’avions aucun bagage excepté les meurtres et les mensonges que nous avions sur la conscience. Nous laissions dans l’oubli nos familles, parents et amis. Beaucoup d’entre nous étaient pères de famille et étaient partis sans au revoirs. J’étais la seule femme dans le groupe et j’étais avec ces hommes pour une seule raison : trouver pardon aux pêchés commis dans mon passé et pour ceux que je commettrais dans le futur.

Mon nom est Aznéla Nyvard et j’étais la femme la plus redoutée de la comté d’hézéra. J’étais la plus jeune combattante et la plus redoutée de tous les plus grands guerriers, chevaliers, archers et rois qui pouvaient connaître mon nom. Je croisais le fer avec quiconque qui entravait la route de mon chemin. J’ai tué des milliers de combattants qui ont voulu m’affronter dans maints combats et maintes guerres. Je n’avais qu’un seul ami : Le roi Ragnarock. Son royaume est vaste, ses terres riches. Il a de très bons archers mais aucun chevalier digne de son armée. J’ai combattu auprès de cet homme à plusieurs reprises. Nous massacrions toutes les personnes qui croisaient notre regard. Le sang coulait à flots comme la bière et le vin sur nos lèvres. Nous aimions tuer, nous aimions massacrer, comme le bon temps était bien mérité.

Je ne sais pas pourquoi j’étais si redoutée, je n’avait que 16 ans a l’époque. J’ai appris toute jeune à me battre,à savoir me défendre car j’étais fille d’archer. Mon père était un des serviteurs du roi de notre comté et il combattait depuis ses 17 ans auprès de cette même armée. J’appris donc à manier l’épée et l’arc très jeune. Sachant très bien que je ne pourrais faire parti de l’armée du roi, mon père voulu tout de même m’apprendre comment combattre, question de pouvoir me défendre lorsque le temps serait venu.

Mon père était un chevalier très respecté auprès du roi et de ses compagnons. Mon père m’amenait souvent voir le roi avec lui car j’adorais regarder les peintures et les dorures à l’intérieur du palais. Mon père et moi prenions plaisir à combattre amicalement. Dès l’âge de 15 ans, je réussissais à battre mon père à son propre art. L’élève surpassait le maître.
Un jour, lorsque je me promenais dans la forêt non loin du palais, un homme se mit en travers de mon chemin, épée à la main. Je ne pouvais voir son visage puisqu’il était masqué d’une sorte de voile. Je compris à l’instant même qu’il ne me laisserait pas passer, à moins que je fasse mes preuves. Je sorti donc mon épée et attendit qu’il fasse les premiers pas, question de voir l’assurance qu’il avait. Les premiers pas ce furent et je pouvais remarquer dans sa démarche qu’il croyait m’avoir très facilement… Je suis une fille, que voulez-vous. Je fis des pas très calme mais distinct par la droite, nous tournions en rond jusqu’à ce que je m’avance très brusquement et l’attaqua avec le premier coup de lame. Les coups d’épée ne cessèrent plus par la suite. Le combat termina lorsque je fit le coup final… Le tuer? Non! Tout de même. Il tomba par terre et fit signe qu’il abandonnait et qu’il me laissait continuer mon chemin.

De retour à la maison, mon père me dit que le roi m’avais convoqué à son royaume et que j’y étais attendue dès mon arrivé à la maison. Je partis donc en vitesse au royaume, intriguée par la demande du roi. Je le vis assez tôt, m’attendant a la porte de sa demeure.
- Vous m’avez demandé?
- Oui, jÂ’ai su quelque chose Ă  votre sujet
- Quoi donc?
- Une personne de source sure m’a dit que vous aviez combattu quelqu’un dans les bois aujourd’hui et que vous aviez gagné. Est-ce vrai?
- Cette personne a dit vrai.
- Pourriez-vous me montrer vos fameux talents?
- Talent est un bien grand mot. Avec tout le respect que je vous dois, je ne crois pas ĂŞtre si bonne que vous le croyez.
- Prouvez-moi ce que vous valez en me combattant.
- Vous?
- Oui, moi.

Le roi sorti son épée dès que sa phrase fut terminée. Je fis de même. Le combat a peine commencé que j’avais déjà réussi à déjouer la plupart de ses attaques. Nous avions une manière d’attaque très différente l’une de l’autre. Il finit par m’avoir, en me plaquant sur le sol. Les seuls mots qui sortirent de sa bouche a cet instant furent; Vous me surprenez. Et reparti sans rien dire de plus.

5 ans ont passé depuis ce temps et je suis ici, avec 20 hommes de cette même armée. J’ai passé 4 ans à combattre aux côtés du roi jusqu’à il y a quatre mois. J’étais la plus jeune combattante et la plus redoutée de tous les plus grands guerriers, chevaliers, archers et rois qui pouvaient connaître mon nom. Je croisais le fer avec quiconque entravait la route de mon chemin. J’ai tué des milliers de combattants qui ont voulu m’affronter dans maints combats et maintes guerres. Je n’avais qu’un seul ami : Le roi Ragnarock. Son royaume est vaste, ses terres riches. Il avait de très bons archers mais aucun chevalier digne de son armée jusqu’à mon arrivée. J’ai combattu auprès de cet homme à plusieurs reprises. Nous massacrions toutes les personnes qui croisaient notre regard. Notre complicité de combat était aussi bonne que la complicité hors combat. Le sang coulait à flots comme la bière et le vin sur nos lèvres. Nous aimions tuer ensemble, nous aimions massacrer ensemble, comme le bon temps était bien mérité.

20 hommes et une femme. Nous étions tous des combattants pour le roi Ragnarock. Nous recherchons pardons aux pêchés commis, nous voulons effacer notre passé et faire une nouvelle vie.

Ma nouvelle vie? Je crois vouloir devenir chanteuse. Ma mère était chanteuse et chantait si bien qu’elle était la chanteuse du roi. Je veux trouver refuge dans une nouvelle comté ou je suis inconnue, pour pouvoir recommencé ma vie a neuf.