JOURNAUX PUBLICS   JOURNAUX COLLECTIFS   MON PROFIL

  


il était une fois la vie... Journal intime créé par l.u.n.e.t.o.i.l.e

PLACER UN MARQUE PAGE | AJOUTER LE CONTACT AUX FAVORIS |
Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 y a une première fois à tout!
 par où commencer...
 tendance
 A la découverte de son corps...
 un si petit être, l'ange de ma vie
 je veux mourir
 pfff...le respect ça existe tu sais!
 je me souviens...
 juste une lettre d'elle...merci.
10   c'était il n'y a pas si longtemps...
11   - instant de vie -
12  les paradis interdis...
13   Ayez la rage!
14   donnez-lui les ailes...
15   juste une petite parenthèse
16   un petit peu plus sur moi
17   je suis...
18   quand tu me diras...
19   les rêves ça poussent sous la pluie...
20   bi,... donnez moi votre point de vue
21   Barbes - Clichy
22   Pourquoi ne pas tout lacher...
23   RE
24   envie de lui...
25   ce Grand bonhome là
26   A toi Julian...
27   et une rupture de plus, une!
28   Je t'aime Julian
29   toujours là
30   besoins sexuels différents
31   Ã©ternels amants
32   c'est ainsi
33   un peu de bonheur, beaucoup de deception
34   L'âge de la souffrance
les paradis interdis...      page publique

Que j'aime sentir l'odeur de l'herbe divine si naturelle au Maroc, en Inde, au Népal, et si suspecte dans les chambres d'hôtel de Londres et de Paris...

Encore une fois une minorité de faible, de ceux qui se noient dans l'excès, décide pour la vie des autres et entrave leurs libertés. L'agréable odeur du hashish nous est interdite, pendant que d'autres insupportables, sinon nocives, continuent impunément de nous empester.
La confusion qui entoure toute cette polémique sur le canabis est proprement désolante. La rigueur des lois qui condamne le hascisch ne prouve que l'ignorance des législateurs, et encore une fois, la terrible bêtise qui, autrefois, il n'y a pas si longtemps, condamnait aux bûchers la femme adultère ou l'homosexuel.

Et alors que les joies douteuses de l'alcoolisme et de la tabagie son tolérées, pourquoi ne pas respecter celui qui fume son joint de temps en temps au lieu de s'ennivrer? Pourquoi?
J'entends encore certains dire... "je pense que nous avons déjà assez à lutter contre les ivrognes et les intoxiqués de la nicotines pour nous mettre, en plus, les drogués sur le dos!" Mais quelle définition donnez-vous au mot "drogués" que vous lancez comme une insulte? Est drogué celui qui use de drogues ou de trop de drogues? Là est la question!

En fin bon...
Je tiens également à dire qu'il y a ironie à nous faire lire à l'école Baudelaire, Verlaine, et Rimbaud, et qui plus est, de nous obliger à s'interesser aux biographies de ces marginaux (que l'on appelle aujourd'hui des grands hommes) alors qu'on nous interdit de goûter les plaisirs, haschisch et érotisme, dont il est question dans les poèmes. Mais notre système n'en est pas à cette contradiction près!

Il faudrait sans doute que je m'arrête là où sinon il se pourrait qu'on me prenne moi aussi pour une de ces ados rebelles en quête de plaisirs interdis... ;-)

Mais n'ai-je pas un peu raison de vouloir gratter l'epaisse couche d'ignorance accumulée sur le haschisch pour essayer de voir un peu plus clair?