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il était une fois la vie... Journal intime créé par l.u.n.e.t.o.i.l.e

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Journal public


Préface
 y a une première fois à tout!
 par où commencer...
 tendance
 A la découverte de son corps...
 un si petit être, l'ange de ma vie
 je veux mourir
 pfff...le respect ça existe tu sais!
 je me souviens...
 juste une lettre d'elle...merci.
10   c'était il n'y a pas si longtemps...
11  - instant de vie -
12   les paradis interdis...
13   Ayez la rage!
14   donnez-lui les ailes...
15   juste une petite parenthèse
16   un petit peu plus sur moi
17   je suis...
18   quand tu me diras...
19   les rêves ça poussent sous la pluie...
20   bi,... donnez moi votre point de vue
21   Barbes - Clichy
22   Pourquoi ne pas tout lacher...
23   RE
24   envie de lui...
25   ce Grand bonhome là
26   A toi Julian...
27   et une rupture de plus, une!
28   Je t'aime Julian
29   toujours là
30   besoins sexuels différents
31   Ã©ternels amants
32   c'est ainsi
33   un peu de bonheur, beaucoup de deception
34   L'âge de la souffrance
- instant de vie -      page publique

La rue nous acceuillait de toues ses lumières. Depuis notre inlassable "bonjour, ça va?", nous n'avions pas prononcé une parole. Mais je me demandais si Olivier, à mes côté, n'entendait pas les battements indiscrets de mon coeur. Une timidité atroce me paralysait et je n'osais même pas le regarder. Je marchais, les bras le long du corp, frollant mon pantalon, presque trop noyé de la moiteur de mes mains. Dans la rue presque déserte nos pas faisaient un bruit régulier que nous entendions trop bien. Cela me gênait. Je crus que nous ne parlerions jamais. Presque machinalement, on s'est assi sur un banc. Un homme vint nous parler. Je serais incapable de vous rapporter les principales moitivations de ses dires. Trop occupée sans doute à capter les moindres vibrations qui émanaient du corps d'Olivier. A ma grande surprise, il me chuchota à l'oreille une parole bien trop vite prononcée..."j'ai envi de t'embrasser"... Un frisson m'agita. Involontairement, comme etraînée par une force secrète, ma main glissa davantage vers la main d'Olivier, qui l'enprisonna bien vite. L'homme répondit alors à mon désir le plus profond : il parti. Olivier m'embrassa apès quelques secondes hésitantes... la timidité qui me torturait jusqu'alors s'évanouhie...