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Courriers SIGNES PAR : AM ANTONIETTI, Colette et Marcel LUCIANI, Famille PONCET, Famille CLINI, Rachel GAUTHIER, Jacqueline MATTEI, Maud ARNOLD, Yvonne NICOLOPOULOS, Famille GIORDANI (Chrétiens Protestants Evangélique de CORSE)

PUBLIES dans le Jérusalem Post du 18 mai 2004




LETTRE du 12 mai 2004, au Président CHIRAC

Monsieur le Président,

Vous avez, aujourd'hui, condamné le comportement de soldats en Irak, et une telle prise de position était, bien sûr, nécessaire.

Après vous avoir entendu condamner Israël pour la mort du chef du Hamas, nous avions espéré vous entendre vous élever, aussi, contre le massacre sanguinaire d'une malheureuse femme israélienne enceinte, avec ses quatre petites filles innocentes. C'était tragique. Et la liesse des populations arabes à  cette occasion était véritablement CONSTERNANTE ! Mais vous n'avez rien dit.

Vous êtes resté silencieux, aussi, lorsque six malheureux jeunes soldats ont été assassinés ; et lorsque la foule, hommes, femmes, et même enfants, sont allés ramasser les morceaux de corps dans des sacs plastique, jouant avec, et les ont promenés en moto, alors que la population donnait des coups de pieds dans le sac ; ils ont ensuite dispersé des morceaux de corps dans leur ville. Vous n'avez rien dit lorsqu'un porte-parole, parlant aux télévisions arabes, avait devant lui la tête d'un de ces jeunes et s'en amusait ! Vous êtes resté silencieux lorsqu'ils exigeaient la libération de prisonniers, en échange de ces morceaux de corps que les familles attendaient pour enterrer leurs enfants.

Et pourtant, tout ce déchaînement de haine meurtrière (contre des familles innocentes), et macabre (contre des restes de corps humains), est-ce encore un comportement digne d'êtres humains ?

Nous avions espéré que notre pays (qui avait autrefois une réelle autorité, reconnue dans le monde, et une réelle dignité) pourrait dénoncer de telles horreurs, ne serait-ce que pour la consolation dÂ’un malheureux mari et père, et pour le soutien de toutes ces familles dans la souffrance.

Quoi qu'Israël fasse ou dise, nos pays s'élèvent toujours contre lui. Oserez-vous dire quelque chose, aussi, contre ce que font des Arabes, ou les " Palestiniens " ?

Nous aimerions croire que vous en aurez le courage, au moins lorsque cela se passera chez nous, ce qui ne saurait tarder si vous ne faites rien, non plus, pour ce qui se passe à l'intérieur même de nos frontières. Espérons que, lorsque vous parlerez et agirez enfin, ce ne sera pas trop tard. Même si nous pensons... qu'il est déjà bien tard !

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de notre considération distinguée.


E-mail envoyé le 12 mai à toutes les chaînes françaises de télévision :

Messieurs, Je vous reproche votre parti pris, toujours, systématiquement, CONTRE Israël, quoi qu'il fasse et quoi qu'il dise.

Aujourd'hui, vous montrez longuement les blessés et les morts palestiniens, ainsi que les obsèques et les familles effondrées ; et vous dites seulement que "les corps des soldats israéliens sont rendus à  leurs familles".

Pourquoi ne montrez-vous pas, aussi, ce que la foule (hommes, mais aussi femmes et même enfants) ont fait des morceaux de ces corps ; et l'allocution avec, devant le porte-parole, la tête d'un des soldats ; et la demande, encore actuellement, de libération de prisonniers en échange de ces morceaux de corps de ces tout jeunes soldats ; et les familles effondrées ; ces mères , elles aussi dans la douleur.

La douleur des Israéliens est-elle moins une douleur ? Si les Israéliens avaient fait cela avec un corps, nous aurions eu un tollé général de nos politiques et de vos journaux. Mais qui va ouvrir la bouche, pour ces jeunes, presque encore des enfants, et leurs familles ?

Je suis Française, mais j'ai honte de nos pays, quand je vois tout ce qui se passe contre les Juifs ici, sans que personne ne dise rien ; et l'attitude de nos Etats à  l'égard de ce petit pays, minuscule David, devant les immenses Goliath qui l'entourent (et qui disent eux-mêmes ne pas vouloir un territoire palestinien, mais seulement "jeter les Juifs à la mer" et "rayer Israël de la carte"). Comment vous, les médias, n'entendez-vous pas cela, puisque c'est dit et répété sans cesse, sur toutes les chaînes arabes, dans les mosquées, et même chez nous.

Dans la Bible, Dieu a promis maintes fois à Abraham, Isaac et Jacob "Je bànirai ceux qui te béniront et je maudirai ceux qui te maudiront". Je veux donc bénir Israël (en dire du bien et lui faire du bien) et me désolidariser de votre attitude.



Anne-Marie ANTONIETTI



source : http://www.col.fr/article-561.html