JOURNAUX PUBLICS   JOURNAUX COLLECTIFS   MON PROFIL

  


*** Elle *** Journal intime créé par matinina

PLACER UN MARQUE PAGE | AJOUTER LE CONTACT AUX FAVORIS |
Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 Dimanche jaune
 Lundi beige
la curiosité?
 Mon corps...
 Le temps.
 Plaisir !
 Au travail....
 Quelques minutes
 Chaleur.
10   Sensations digitales et matinales
11   Douleur
12   Samedi gris et gribouillages.
13   Infidelité...
14   En vadrouille
la curiosité?      page publique

Je lis certaines pages qui apparaissent sur ce site. Je ne vois pas bien ce que je viens faire ici. Non pas que je méprise ce qui s'y fait, bien au contraire, ça m'intrigue, mais je trouve que ça transpire de sentimentalisme et d'abstraction, ou alors à l'inverse, tellement terre à terre. Soit du sexe, soit des amours déçus, soit des prises de têtes, si peu de bonheur finalement. Est-ce un appel au secours de la part de ces nombreux internautes qui viennent tous ici crier en même temps. Je cherche une réponse à toutes ces questions, je pense venir écrire ici plus dans ce but. Comme je l'ai déjà dit, je tiens un journal depuis que je sais tenir un stylo et je le considère encore aujourd'hui comme un mystère, comme une force capable de m'appeller et de me soulager. Ici, je cherche ce qu'y voient les autres, même si pour beaucoup, la question n'est même pas abordée, elle apparait en transparence dans les mots choisis. Les gens ont-ils un besoin de reconnaissance, ont-ils besoin d'entendre "oui, elle est chouette ta vie" ou " pas de panique, tu vas t'en sortir". Recherche t'on le confort douillet du divan du psy ou l'oreille attentive d'un ami qui n'en est pas un? Je pense aux écrits de Lejeune qui ont sus partiellement répondre à mes questions. Certes, chaque cas est unique et ici, dans ce temple virtuel d'une intimité tout aussi abstraite, je compte bien trouver une réponse à mes questions tout en m'adonnant à cette nouvelle forme d'écriture. Je ne perds pas pour autant ma plume qui sait mieux que les touches exprimer mes mots. L'encre glisse et il y a une sensualité que je ne retrouve pas ici, mais je veux bien me laisser embarquer... Alors, jouons...