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Un instant d'Eternitť Journal intime crťť par pepinette

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Ce journal est partiellement publique
Journal public


Prťface
 Ecriture secr√®te
Le sortilège s'enfuirait-il ?
 Le calme apr√®s la temp√™te
 Notre √©trange bal masqu√©
 L'arrogant gendarme et la duchesse aux pieds nus
 Ecriture clandestine
 Discussion polissonnes entre filles
 Il ne fait pas bon √™tre une jeune-fille...
 Ouais et si je pensais √† m'√©clater ?
10   La l√Ęchet√©, √ßa suffit.
11   L'√©criture d'un journal
12   Parano√ģa niveau 9 !!!
13   Je n'aime pas le quatorze juillet
14   A√ģe A√ģe A√ģe
15   L'√©t√©
16   Danser avec le feu
17   Emotions
18   Une, deux ! Une, deux !
19   Il s'appellera Zut, et le prochain se nommera Flute !
20   P√©pi, P√©pi Croquettes !
21   Des p√®p√®tes pour Pepinette !
22   Je ne suis pas romantique
23   Il faut que...
24   Ce qui fut fait ...
25   Cette nuit : une mort √©vitable.
26   Il est revenu...
Le sortil√®ge s'enfuirait-il ?      page publique

Le charme semble quitter cette nuque prometteuse ! De lui ou de moi ? Aucun trouble manifest√© ce matin : le bel √©ph√®be s'assoupissait et ses joue ne se teintaient pas de carmin. Le jeu soudain semble ne plus en valoir la chandelle. Qui est-il d'ailleurs ? Je n'en sais rien. Je l'ai senti loin de moi et cette attitude n'est pas pour nous rapprocher. Dommage, j'eusse aim√© voir jusqu'o√Ļ nous aurions pu nous rendre. Et une saveur inconnue m'aurait peut-√™tre r√©v√©l√©e plus tigresse. Mais soit, l'adversaire n'est peut-√™tre pas de taille , √† moins que je ne lui d√©plaise. Il faut bien que je te confesse, Lecteur, que je n'ai point vocation de s√©duction. Ce n'est pas mon image, mais jusque l√† mon esprit qui m'a gard√© de braver le garde-fou. Aujourd'hui, je suis pr√™te mais l'aventure doit √™tre √©tincelante, exceptionnelle. Pure de souvenirs, de perspectives : d√©vorer simplement l'instant et le rendre... √©ternel.
Le risque serait que le romanesque corps à corps se mue en une sordide partie de lit. Alors, je regretterais. Oui.

Demain ou un peu plus tard, je raconterai l'histoire d'une passion dévastatrice et j'aimerais qu'à ton tour, tu me pianotes un mail pour me dire que Toi aussi, femme ou homme, un jour tu succombas à l'éclair qui te fendit en deux et tant pis pour toi et pour le reste. Je te raconterai l'histoire d'une duchesse aux pieds nus et celle d'un arrogant gendarme. Demain ou après de main.
Je vous salue bien bas.

PS : Le nom de l'éphèbe sonne à merveille, il commence par un B, la bouche s'ouvre et se referme comme un soupir. Tant de promesses et probablement rien à l'issue. Dommage !