JOURNAUX PUBLICS   JOURNAUX COLLECTIFS   MON PROFIL

  


La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie .... Journal intime créé par lisoustouille

PLACER UN MARQUE PAGE | AJOUTER LE CONTACT AUX FAVORIS |
Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 Hey salut !
 My life .... ?! ....
 LA remise en question
 dernier jour de blues
 Moi
 le prof de sport
 quelquechose de pas intĂ©ressant
 Une journĂ©e parmi tant d'autres
 flash - back
10   dimanche 24 juin 2001
11  --------------
12   vendredi 29 juin 2001
13  11 juillet 2001
14   24 mars 2003
15   26 mars 2003
16   jeudi 1er aoĂ»t 2002
17   mardi 06 aoĂ»t 2002
18   mercredi 07 aoĂ»t 2002
19   dimanche 25 aoĂ»t 2002
20   lundi 26 aoĂ»t 2002
21   mercredi 28 aoĂ»t 2002
22   29 aoĂ»t 2002
23   30 aoĂ»t 2002
24   31 aoĂ»t 2002
25   Dimanche, 1er septembre 2002
26   02 septembre 2002
27   03 septembre 2002
28   04 septembre 2002
29   19 octobre 2003
30   05 septembre 2002
31   06 septembre 2002
32   07 septembre 2002
33   07 septembre 2002
34   MÂ’ont-ils remarquĂ© ?
35   Quelle rencontre !
36   Quelle journĂ©e !
37   08 septembre 2002
38   09 septembre 2002
39   10 septembre 2002
40   11 septembre 2002
41   12 septembre 2002
42   13 septembre 2002
43   13 juillet 2001
44   17 juillet 2001
45   les garçons, toujours les garçons
46   jeudi 24 octobre 2002 - 17 H
47   Vendredi 25 octobre 2002 - 11 H 15
48   30 novembre 2003
49   17 novembre 2002
50   18 novembre 2002
51   15 dĂ©cembre 2002
52  --------------
53   28 novembre 2002
54   28 novembre 2002
55   30 octobre 2002
56   jeudi, 21 novembre 2002
57   12 novembre 2001
58   20 mars 2002
59   22 mars 2002
60   26 mars 2002
61   25 avril 2002
62   27 avril 2002
63   14 septembre 2002
64   dimanche 15 septembre 2002
65   jeudi 19 septembre 2002
66   20 septembre 2002
67   21.09.2002
68   26 septembre 2002
69   22 septembre 2002
70   23 septembre 2002
71   24 septembre 2002
72   25 septembre 2002
73   27 septembre 2002
74   26 septembre 2002
75   28 septembre 2002
76   29 septembre 2002
77   2 octobre 2002
11 juillet 2001      page publique

Cher Journal,

C’était génial ! Je viens de rentrer de mes premières vacances. Je suis allée dans les châteaux de la Loire, avec Claire. On s’est trop bien amusées !
En ce moment, je trie ma chambre, comme ça, elle sera toute belle pour la rentrée !
Au fait, le 24 juin, mon papa a été élu conseiller général ! Je suis contente pour lui !

Je continue avec Mme Gorwa. C’était un jeudi après-midi de 13h30 à 14h30, on faisait du basket, et je me suis prise la balle contre les doigts. J’avais un peu mal, mais au bout de quelques minutes, c’était passé.

Manque de chance, cela s’est produit une deuxième fois. Là, j’avais vraiment mal, et Mme Gorwa l’a remarqué… Je lui ai demandé si je pouvais aller me mettre la main sous l’eau froide, et sans prévenir, elle me prend les deux mains, les mets à la verticale, et les compare (pour voir si la première été enflée).

Elle les retourne, les recompare, et me donne lÂ’autorisation pour les passer sous lÂ’eau.
Et là, je réalisait à peine ce qui m’arrivait… J’avais tremblée de tous mes membres quand elle m’avait pris mes mains. Je suis retournée dans le gymnase, Mme Gorwa me demande si ça va mieux, je lui réponds « un peu », mais elle me demande de rester sur le banc de touche jusqu’à la fin du match, donc de l’heure… J’étais aux anges !

A la fin du cours, je n’avais pas moins mal, et mes doigts avaient considérablement enflés. Je vais alors voir Mme Gorwa pour lui demander ce que je devais mettre sur ma main, et elle me répond : « Attends, j’ai de la pommade ». En attendant, je vais me changer, alors que les autres élèves partent un à un pour le prochain cours.

Et lĂ , je la vois qui vient avec sa pommade, et qui me prend la main, qui mÂ’Ă©tale la pommade, avec une telle justesse, une telle souplesse de la mainÂ… SUBLIME !
Je me dirige ensuit vers le cours suivant, et l’histoire s’arrête momentanément.

Le soir, comme ça me faisait toujours aussi mal, je vais avec mon papa voir un médecin. Ce médecin m’annonce que j’ai une tendinite au niveau des doigts, ce qui me réjouit beaucoup.

Le lendemain, j’arrive au collège, avec un bandage à la main, de quoi retenir l’attention de Mme Gorwa ! Justement, la voilà, elle vient vers Fan-Fan et moi, et nous met à part comme d’habitude…

On lui donne les papiers quÂ’on devait ramasser, et elle remarque mon bandageÂ…
« Qu’est-ce que tu t’es fait finalement ? » me demande-t-elle « J’espère que ce n’est pas trop grave ! »
« Non, c’est juste une tendinite ! »
« Alors ça ira bientôt mieux, je pense » Et malheureusement, elle repart…

L’après-midi, en revenant de la piscine, elle se rapproche de nous, et comme elle me voit toujours avec le bandage, elle me dit :
« Je vais quand même pas devoir faire une déclaration d’accident ! »
« Non, je n’ai pas encore de fracture, alors c’est bon ! »
« Très drôle ! »

Voilà, et le lundi, elle est partie en classe verte avec les cinquième…

Lisoustouille