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Réflexions et autres conneries Journal intime créé par bungle

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Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 BungleÂ’s Diary
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 Etrange fin de journĂ©e
 Sonia ou l'Ă©ternelle absence
 Bye bye Anna
 SEA
 SEX
 & SUN
 Le trauma de Sonia
10   Autobiographie misanthropique ?
11   Femmes je vous aime
12   Anna, ma collègue amante
13   Erika jÂ’ai trouvĂ© !
14   Sonia ou l'incertitude
15   Le pianiste
16   temps libre Vs travail
17   Sonia : end of the story ?
18   JÂ’aime pas les lundi, quoique.
19   C'est la fĂŞte
20   Top Five
21   Ma première partouze
22   Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. I)
23  Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. II)
24   AmitiĂ© homme-femme, mythe ou rĂ©alitĂ© ?
25   QuÂ’est-ce quÂ’un journal ?
26   Week-end pluvieux, album radieux
27   Zouk machine
28   DĂ©claration de vacances
29   Amour, toujours !
30   'till death us apart
31   CondolĂ©ances
32   Remerciements
33   Chapitre I
34   vĂ©ritĂ© et paradoxe
35   Ploum ploum Tralala
36   Sombre dĂ©sir
37   Souvenirs d'enfance
38   Kill da mouvement
39   MĂ©diocritĂ© pornographique
40   Rions un peu en attendant la mort
41   Do not disturb
42   Narcisse
43   AntiamĂ©ricanisme ?
44   Exister ? Mais pour quoi faire exactement ?
45   Entre deux maux quel mot choisir ?
46   L'aigle noir
47   Je suis las...
48   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 1
49   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 2
50   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 3
51   Acte 1, scène 4
52   Acte 1, scène 4 (suite)
53   Pourquoi on Ă©crit ?
54   2 mondes
55   Ploum Ploum Tralala - chapitre 56.3
Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. II)      page publique

…Ma danoise comprenant sans doute mon malaise, prit les choses en main. Elle commença à passer sa mains sur mon torse à travers ma chemise qui était largement déboutonnée tout en m’embrassant sur les lèvres, dans le coup et dans l’oreille.

Putain, ça c’est un truc de dingue. Les sensations que me procure une simple langue titillant mon oreille, tu peux même pas imaginer. Rien que d’y penser j’en ai des frissons partout. La danoise savait y faire, il n’y avait pas de doutes à cela, l’expérience fait la différence. Je lui prenais fermement les fesses par dessus sa jupe et me laissait enfin aller.

David, le Armstrong du sexe (toujours en avance sur les autres), était maintenant à moitié à poil (ce qui n’est pas peu dire au regard de son extrême pilosité). En fait il avait gardé pour tout vêtement sa chemise ouverte et ses chaussettes au pied. Le ridicule de son apparence ne semblait pas le perturber outre mesure. Il se tenait semi-allongé (appuyé sur ses avants bras) sur le lit sa tête penchant en arrière comme pour faciliter la sensations de plaisir. Sa danoise (désolé je suis incapable de me rappeler de leurs prénoms, ce n’est pas faute de nous l’avoir répété pourtant), appelons là Olga, était les seins nus et lui astiquait d’une main décidé son manche qu’il avait de dressé.

Miranda (j’ai décidé que ma danoise s’appellerait ainsi), commençait se frotter maintenant contre mon sexe toujours emmitouflé dans son caleçon lui même recouvert de mon pantalon. Elle bougeait comme une diablesse. Son beau petit cul exécutait une danse torride sur mon entre jambe, confinant encore un peu plus mon sexe dans sa prison de textile.
Elle le libéra, le prit dans l’une de ses mains et le caressa avec douceur pendant que son autre main massait de façon assez énergique mon attirail testiculaire. Waouah, c’est le seul mot qui me vient à l’esprit pour exprimer la putain de sensation qu’elle me procurait. Je pouvais mourir alors l’esprit tranquille. Que pourrais-je connaître après cela, me demandais-je alors (je te rassure après cela je connu quand même nombre d’autres extases).

Ce massage dura quelques minutes, longues minutes durant lesquels je m’escrimait pour ne pas laisser filer trop tôt ma semence que je sentais frapper à la porte de mon pénis. Puis elle a amené sa bouche sur le terrain des hostilités et a commencé à me lécher le sexe sur toute la longueur de toute sa langueur. Une langue experte qui en avait vu d’autres mais qui se consacrait à ce moment là que sur mon sexe à moi.

Sa bouche ensuite engloutit complètement mon bâton de pèlerin et me fit comprendre par la même ce qu’était une gorge profonde. Elle me tailla la plus belle pipe que j’ai connu de toute ma vie. Je n’ai rien d’un éjaculateur précoce, je serais même plutôt un éjaculateur tardif, mais les talents d’Olga eurent raison de ma volonté, et je ne pu contenir plus longtemps l’éjaculation.

Je la prévenais de l’imminence de l’inondation par mes râles qui se faisait de plus en plus bruyants. Au lieu que cela la calme, elle repartit de plus belle ne me laissant pas d’autres solutions que d’éjaculer dans sa bouche. «Aaarrrrrrggghhhhhhaahh» bredouillais-je dans un danois approximatif, alors que le sperme se déversait dans sa cavité buccal. A moitié gêné par la situation (c’était la première fois qu’une fellation me faisait jouir), je la regardais libérant le sperme sur mon sexe tout en continuant de le caresser (mon sexe pas le sperme) avec délicatesse.

«Sorry» finis-je par lâcher. Elle me fit une mine entendu qui signifiait que ce n’était pas grave (en tout cas c’est comme cela que je l’ai compris). Elle me tendit un paquet de mouchoir pour m’essuyer avant de partir vers la salle de bain. Je restais comme un con sur mon fauteuil en train d’essuyer mon propre sperme et de mater mon meilleur ami faisant l’amour avec une autre danoise de 50 ans. J’étais exténué, tout affecté encore par l’intensité de ce que je venais de vivre.

En bon gentleman j’aurais dû m’occuper de ma cavalière d’un soir, mais les forces me manquaient. Je parti sur le balcon et me grilla une clope. Je contemplais Paris qui s’éveillait du haut d’une chambre d’hôtel à touristes. J’étais bien.