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Réflexions et autres conneries Journal intime créé par bungle

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Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 BungleÂ’s Diary
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 Etrange fin de journĂ©e
 Sonia ou l'Ă©ternelle absence
 Bye bye Anna
 SEA
 SEX
 & SUN
 Le trauma de Sonia
10   Autobiographie misanthropique ?
11   Femmes je vous aime
12   Anna, ma collègue amante
13   Erika jÂ’ai trouvĂ© !
14   Sonia ou l'incertitude
15   Le pianiste
16   temps libre Vs travail
17   Sonia : end of the story ?
18   JÂ’aime pas les lundi, quoique.
19   C'est la fĂŞte
20   Top Five
21   Ma première partouze
22  Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. I)
23   Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. II)
24   AmitiĂ© homme-femme, mythe ou rĂ©alitĂ© ?
25   QuÂ’est-ce quÂ’un journal ?
26   Week-end pluvieux, album radieux
27   Zouk machine
28   DĂ©claration de vacances
29   Amour, toujours !
30   'till death us apart
31   CondolĂ©ances
32   Remerciements
33   Chapitre I
34   vĂ©ritĂ© et paradoxe
35   Ploum ploum Tralala
36   Sombre dĂ©sir
37   Souvenirs d'enfance
38   Kill da mouvement
39   MĂ©diocritĂ© pornographique
40   Rions un peu en attendant la mort
41   Do not disturb
42   Narcisse
43   AntiamĂ©ricanisme ?
44   Exister ? Mais pour quoi faire exactement ?
45   Entre deux maux quel mot choisir ?
46   L'aigle noir
47   Je suis las...
48   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 1
49   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 2
50   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 3
51   Acte 1, scène 4
52   Acte 1, scène 4 (suite)
53   Pourquoi on Ă©crit ?
54   2 mondes
55   Ploum Ploum Tralala - chapitre 56.3
Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. I)      page publique

Mille excuses pour le chapitre précédent qui était vraiment d’un goût douteux. C’est de ma faute, j’ai tendance à rigoler pour la moindre conneries. Je voulais voir si avec un tel titre je pourrais exploser mes statistiques de lecture. Je te confirme que ce chapitre a été particulièrement lu ce qui ne fait qu’accroître mon irresponsabilité dans cette affaire. Encore une fois pardon.

En tout cas preuve m’en a été donné que tu aimes les histoires de sexe. Soit, je vais donc te contenter.

Il y a un peu plus d’un an nous avions décider avec mon pote David d’aller dans une boite de nuit qui traînait la réputation d’être un lieu où les femmes d’un certain âge (entre 40 et 60, dirons-nous) y allaient pour chercher l’aventure avec de plus jeunes gars. Jeunes nous étions, donc décidés nous y allions. Nous nous fîmes tout beau, sortant du fond de nos armoires notre plus beau costume puis nous nous y dirigeâmes.

A l’intérieur de la boite il y avait effectivement une quantité assez conséquente de personnes de plus de 40 ans (environ le tiers de la clientèle). Très rapidement nous repérâmes deux femmes d’une cinquantaine d’années, plutôt jolie, en tout cas avec chacune un très beau corps. Mon David, téméraire comme pas deux, fit le premier pas, invitant l’une des deux à danser. Voyant que la senior(ita) accepta sans broncher d’accompagner sur la piste mon collègue, je me fendit à mon tour d’une invitation que la femme restante accepta d’un sourire chaleureux. Ces deux créatures étaient danoises et ne parlaient pas le français ou si peu (genre les phrases de base du style «Voulez-vous coucher avec moi ce soir ?»).
Nous échangeâmes donc toute la soirée dans la langue de Shakespeare, David, comme moi, ne maîtrisant pas le danois ou si peu (genre les phrases de base du style «Wolbaar dunst sprieke dürs moth ?»). Nous leur payâmes un verre et commençâmes à discuter.

Je te résume rapidement la suite, histoire d’arriver au passage qui nous intéresse.
Nous restâmes environ trois heures dans la boite à danser, à boire puis à discuter. Les inhibitions se levant peu à peu, David embrassa sa danoise et moi la mienne. Ensuite nous allâmes dans un bar qui était open toute la nuit (l’un des avantages de la capitale). Puis nous les raccompagnâmes à leur hôtel sur les coups de quatre heures du matin. Fort poliment nos nordiques nous invitèrent dans leur chambre pour prendre un dernier verre (c’est ce qu’on dit dans ces cas là). Et là je te raconte pas ! Enfin si, je déconne, je vais te raconter mais si tu le permets, j’abandonne là le passé simple qui se marie assez mal avec la narration érotique.

Une fois dans la chambre danoise, les deux miss nous ont servi pour la forme un verre de Whisky-Coke (la boisson pétillante pas la poudre blanche). J’étais assis dans un fauteuil, ma danoise à mes cotés, David lui était assis sur le lit avec à ses cotés (tu ne devineras jamais, alors je te le dis) sa danoise. Elles s’amusaient à nous dire des mots en danois que nous essayions de répéter tant bien que mal déclenchant à chaque fois l’hilarité général. Une poignée de minutes plus tard, David à défaut de s’intéresser à la langue danoise s’intéressait profondément (et je pèse mes mots) à la langue de sa danoise. «Jamais froid aux yeux celui-là», enrageais-je en moi même. Malgré mon taux d’alcoolémie avancé ma conscience ne m’avait pas complètement quitté, et j’avoue que la perspective de me retrouver avec deux femmes de 50 ans sexuellement acquise m’intimidait quelque peu maintenant que je me retrouvais dans leur chambre, au pied du mur comme aurait dis le maçon…

TO BE CONTINUED – suite au prochain chapitre…