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Réflexions et autres conneries Journal intime créé par bungle

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Ce journal est partiellement publique
Journal public


Préface
 BungleÂ’s Diary
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 Etrange fin de journĂ©e
 Sonia ou l'Ă©ternelle absence
 Bye bye Anna
 SEA
 SEX
& SUN
 Le trauma de Sonia
10   Autobiographie misanthropique ?
11   Femmes je vous aime
12   Anna, ma collègue amante
13   Erika jÂ’ai trouvĂ© !
14   Sonia ou l'incertitude
15   Le pianiste
16   temps libre Vs travail
17   Sonia : end of the story ?
18   JÂ’aime pas les lundi, quoique.
19   C'est la fĂŞte
20   Top Five
21   Ma première partouze
22   Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. I)
23   Pour me faire pardonner le chapitre prĂ©cĂ©dent (Part. II)
24   AmitiĂ© homme-femme, mythe ou rĂ©alitĂ© ?
25   QuÂ’est-ce quÂ’un journal ?
26   Week-end pluvieux, album radieux
27   Zouk machine
28   DĂ©claration de vacances
29   Amour, toujours !
30   'till death us apart
31   CondolĂ©ances
32   Remerciements
33   Chapitre I
34   vĂ©ritĂ© et paradoxe
35   Ploum ploum Tralala
36   Sombre dĂ©sir
37   Souvenirs d'enfance
38   Kill da mouvement
39   MĂ©diocritĂ© pornographique
40   Rions un peu en attendant la mort
41   Do not disturb
42   Narcisse
43   AntiamĂ©ricanisme ?
44   Exister ? Mais pour quoi faire exactement ?
45   Entre deux maux quel mot choisir ?
46   L'aigle noir
47   Je suis las...
48   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 1
49   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 2
50   Ploum Ploum Tralala, Acte 1, scène 3
51   Acte 1, scène 4
52   Acte 1, scène 4 (suite)
53   Pourquoi on Ă©crit ?
54   2 mondes
55   Ploum Ploum Tralala - chapitre 56.3
& SUN      page publique

Dimanche 13 juillet

Je me réveille dans une chambre que je ne connais pas (la pièce était dans une semi obscurité hier soir) avec David endormi à mes cotés. Erika est déjà levé.

Je fait de même et descend vers le salon qui porte encore les stigmates de la soirée d’hier (cadavres de bouteilles au sol, plats de bouffes entamés sur la table, mon Thomas toujours en train de dormir sur le canapé).
Je me dirige vers la cuisine où je reconnais la voix d’Erika qui est en train de converser avec trois de ses amis qui apparemment ont également dormis ici. Erika m’adresse un large sourire que je lui retourne avec complicité. J’aime bien Erika.

Nous avons tous passé la journée à la plage d’Anglet partageant notre temps entre bronzette, natation et volley. Ca c’est du week-end! Le soir nous sommes allés manger dans un restaurant à Bayonne puis nous sommes allés voir le feu d’artifice du 14 juillet qui avait lieu, comme bien souvent, le 13 juillet.

Nous n’avons pas parlé de ce qui s’était passé la veille (excepté à Thomas qui ne nous croyait pas au début). C’est bien mieux ainsi.

Le soir Erika nous a proposé de venir dormir chez elle (chez ses parents, en fait, qui n’étaient pas là ce week-end) si ça nous arrangeait. Tu parles que ça nous arrangeait !

Nous avons passé la soirée dans son jardin (Erika, un copain et une copine à elle, David, Thomas et moi) tranquillement à discuter de tout et de rien. Puis nous nous sommes couchés tranquillement également. Erika nous a montré nos chambres (j’ai dormis dans celle de son frère) et nous avons chacun retrouvé les bras de Morphée à défaut de retrouver ceux d’Erika. J’aime bien Erika.


Lundi 14 juillet

Au fait je ne t’ai toujours pas parlé de Sonia. Tu te rappelles que je devais la voir ce week-end ? Et comme tu peux aisément l’imaginer tu te doutes que je ne l’ai pas vu.
Je m’aperçois que je n’ai pratiquement pas pensé à elle ce week-end. Serais-je sur la voie de la guérison ? En tout cas soit rassuré je l’ai prévenu de mon annulation avant de partir(elle paraissait attristée de cette nouvelle). Je l’appellerais ce soir.

Rien de spécial à dire sur la journée de Lundi. Nous sommes partis de chez Erika en début d’après-midi. Il y avait plein de circulations (la RN10 c’est toujours l’enfer). Nous nous sommes donc arrêtés vers Bordeaux près d’un lac où nous avons « farnienté » en attendant que tout ces cons de vacanciers dégagent la route de leur infâme présence. Nous sommes repartis vers 19h00 rejoindre notre train-train routinier la tête encore remplis de milliers de souvenirs (j'aime bien les week-end)