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Journal des aveux Journal Collectif créé par

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Préface
Heureux
pêché mignion
Si c'est un crime...
A contre coeur
--
jen suis folle
Je suis toute excité....
Tant pis
eh bien
10  marre de tout ça
11  --
12  pourquoi ce reve impossible?
13  le piano
14  j'avoue,...
15  Un petit mot !
16  coup de foudre
17  Nouveau souffle
18  moi
19  re moi et toujours moi
20  poubelle...........
21  OUps!
22  l'amie Cilou
23  suite(coup de foudre)
24  URGENT:tanya doit rester avec nous!
25  mensonges...
26  moia aussi j'avoue
27  Aveux !
28  c'est tellement dur
29  aveu
30  Pardonnez moi
31  ah...l'inavouable ?
32  Avouer ma double personalité?
33  lolita
34  bi
35  tammy
36  besoin de conseil
37  la confesse
38  c'est presque impossible...
39  on di tou...
40  j'avou
41  difficile
42  j'ai des aveux a faire
43  aveux
44  peut on aimer 2 personnes?
45  le lieu de ma premiere fois
46  Ze révélation
47  conféssion pathétique d'un père coupable
48  ahhhhh c affreu il mon violer
49  Voici mes aveux
50  et poutant j'ai 18ans
51  ma confession...
52  j'avoue
53  j'avoue...
54  mon interdit
55  j'avoue ... une bêtise de 5éme
56  ouaiis ouaiis
57  Pardonne moi
58  J'avoue maintenant a cette heure
59  amoureuse
60  -->Ma place<--
61  j'ai rencontré helen
62  Des ex...
63  LN + JL
64  Si on pouvait changer le monde...
65  marre
66  salut les filles!
conféssion pathétique d'un père coupable 6/11/2004

Ecoute ,mon fils.je te parle tandis que tu dors.Je vois ton petit point fermé sous ta joue et tes boucles collées à ton front humide de transpiration.Je suis entré furtivement dans ta chambre.Il y a quelques minutes,j'étais plongé dans la lécture du journal,mais je me suis senti envahi par une suffocante sensation de remords.je n'ai pas pu y résister,et,convaincu de ma culpabilité,je me suis dirigé vers ton petit lit.Mon fils,je pensais que je m'étais fâché contre toi.Ce matin je t'ai grondé pendant que tu t'habillais pour l'école,rien que parce que tu t'étais passé le coin de la serviette mouillée sur le visage,au lieu de te laver.Je t'ai fait travailler parce que tu n'avais pa sciré tes chaussures.Je me suis mis en colère parce que tes jouets étaient éparpillés sur le sol.
pendant le repas,je t'ai reprimandé.Tu as renversé ton verre.Tu as avalé les aliments sans les mastiquer.Tu as mis les coudes sur la table.Tu as étalé trop de beurre sur ton pain.Et quand tu es sorti pour jouer et que je suis parti pour la gare,tu as agité ta petite main et tu m'as quitté avec un:"Au revoir,papa chéri!" Et moi,les ourcils froncé,j'ai répondu:"Redresse les épaules!"
Te souviens-tu que ce soir,pendant que je lisais,tu es entré dans la pièce,lentement,timidement,l'air peiné,un regard effaré dans les yeux?Te souviens-tu que,impatienté par l'interruption,j'ai levé les yeux du journal et que toi tu t'es arrêté,hésitant,sur le pas de la porte?Ensuite je t'ai demandé brusquement:"qu'est -ce que tu veux maintenant?"
Tu n'as rien répondu,mais tu t'es précipité vers moi,tu m'as entouré de tes petits bras et tu m'as couvert de baisers,tout en me serrant avec la vive tendresse que Dieu a mise dans ton coeur,et que pas même mon abandon ne pouvait flétrir.Ensuite,tu es allé te coucher.
Eh bien,mon fils,ce fut peu après que le journal m'as glissé des mains et qu'une terrible inquiétude s'est emparée de moi.Soudain je me suis vu tels que j'étais,dans tout mon horrible égoisme,et je me suis angoissé.
Comment avais-je pu me laisser entrainer à ce point par l'habitude?L'habitude de me plaindre,de censurer,de reprendre-c'était la récompense que je te donnais parce que tu étais un enfant.Ce n'étais pas que je ne t'aimais pas;mais j'attendais trop de toi de ton âge.Je te mesurais à la mésure de mes propres années.
Et il y a tant de bon,d'agréable et de naif dans ton caractère!Mon fils,tu mérites pas le traitement que je t'ai fait subir.Ton petit coeur est aussi grand que l'aurore qui pointe derrière les montagnes.C'est ce qu'a prouvé l'impulsion que tu as eu de courir et de m'embrasser ce soir avant d'aller te coucher.Il n'y a rien de plus important en ce moment,mon petit garçon.Je suis venu près de ta couchette dans l'obscurité ,et je me suis agénouillé,suffoqué par l'émotion et terriblement honteux.C'est une pauvre réparation.Je sais que tu ne comprendrais pas ces choses si je te le disais lorsque tu es éveillé;cependant je dois le dire.je dois allumer le feu de la réparation,seul ici dans ta chambre,et faire une conféssion complète de ma faute.J'ai prié Dieu pour qu'il m'aide à observer ma nouvelle résolution.Demain je serai un vrai père!je serai ton camarade,et je souffrirai quand tu souffriras,et je rirai quand tu riras.Je me mordrai la langue lorsque l'impatience m'assaillira.je me répéterai:"Tu n'es qu'un petit enfant".

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