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Jour innoubliable Journal Collectif créé par

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Préface
je me lance
Souvenirs...
ce jour je men souviendrai
tt les jours!
Moment inoubliable !!!!!!!
y'en a plusieurs!
y'en a plusieurs!
y'en a plusieurs!
TANYA VEUT MOURIR!!!! REAGISSEZ
10  Mimou
11  beaucoup de jours...
12  Un trajet inoubliable
13  Que la montagne est belle....
14  en 2001
15  comment mon univers a basculé ce jour la
16  qqc que joublirai pas...
17  Hier soir, c'est déjà innoubliable !!!!
18  suite de hier soir c deja inoubliable !!!
19  le camping avec E
20  les étoiles filante ça marche
21  je me rappelle...
22  Le 19 juin
23  Mon anniv
24  Coeur brisé, le 27 mai
25  Dans les yeux...
26  ce jours là
27  mon plus beau trésor
28  Ce jour la...
29  le 22 décembre
30  Larmes de haine
31  Première fois
32  04 Septembre 2002
33  j hesite
34  Ahhh! La vie... ça passe tellement vite!
35  je ne sais plus quoi faire :/
Larmes de haine 16/7/2009

Je le haïssais pour toutes les souffrances qu'il me faisait subir. Je parlais de lui comme étant LE salaud, LE pourri. "Il reste ton père, [Lullabys]." Il était agressif, effrayant et a même osé montré son sexe en érection devant moi. Il me menaçait de me gifler pour un rien, je vivais dans la peur et la ranc?ur. Il était horrible, pas seulement avec moi mais aussi et surtout avec ma mère.
Pourtant, il m'a serrée brusquement dans ses bras un jour, alors qu'on se croisait simplement dans le salon. Il a passé sa tête par mon épaule, me serrant contre lui. Et il a pleuré. C'était la première fois qu'il pleurait devant moi. Je ne sais pas si c'était sincère ou s'il jouait la comédie. Mais j'ai pleuré aussi. J'ai pleuré sur son épaule toute la souffrance qu'il m'a infligée, la partageant avec celle que je ressentais de lui. Et puis nous nous sommes séparés et sommes partis chacun de notre côté.

Aujourd'hui, j'ignore toujours si ce fut de la comédie ou pas. Je hais toujours cet homme, même si j'ai arrêté de souffrir pour lui. Mes parents ont divorcé et j'ai obtenu du juge, après un certain combat, que je le voie uniquement quand je le décide. Je suis libre aujourd'hui, libre de vivre, malgré la dépression qui a suivi son départ, malgré les psys que j'ai fini par remballer l'un après l'autre. Je suis libre, je ne souffre plus. Mais je me demande encore si ces larmes étaient réelles ou pas. Une chose est sûre, c'est lui qui a besoin d'un psy. Mais il ne l'admettra jamais.

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